Le Pelé des Cages

Oula, ça fait un bail que je ne suis pas revenu ici…

Mais c’est pas encore aujourd’hui que jevais écrire, je vais laisser les gars de l’Equipe le faire, je pense qu’ils le font assez bien

Voici un texte sur le Pelé des cages,le Mythe, le joueur qui serait plus grand que Messi s’il avait fait tout ce qu’il a fait avec le maillot d’un club de l’Europe égocentrique.

Si vous ne le connaissez pas, je vous présente Rogério Ceni, le Mythe

http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Rogerio-ceni-bat-le-record-de-giggs/510112

Les origines de la Seleção Canarinho

Jour de deuil national

On est à Rio de Janeiro, c’est le 16 juillet 1950. Tout un pays est en arrêt. En arrêt non, en effervescence.

Ce jour là , tous les brésiliens étaient présents dans un seul et même endroit: le stade du Maracanã. C’est la finale de la Coupe du Monde, le Brésil joue à la maison et est très confiant de pouvoir remporter leur première étoile.

Le Brésil, en blanc, encaisse le deuxième but uruguayen

Le Brésil, en blanc, encaisse le deuxième but uruguayen

L’ambiance était euphorique. Tout va le mieux pour le Brésil: 

L’équipe brésilienne avait fait le plus beau parcours de la coupe du monde, elle n’a besoin que d’un match nul face à l’Uruguay pour être championne et presque 200.000 supporteurs sont là pour la pousser au Maracanã. La première étoile est à portée de main! Mais cette journée allait mal finir pour nous les brésiliens.

Malgré un avantage d’un but à zéro à la mi-temps, le Brésil a été vaincu par l’Uruguay et a perdu la coupe du monde à domicile devant son public. Cette finale est rentrée dans l’histoire comme le jour le plus triste du football brésilien. Cet épisode fut baptisé le Maracanaço mais ce sera le sujet d’un autre billet…

Bon. C’est intéressant cette histoire mais quel est le rapport entre la Seleção Canarinho et le Maracanaço? Attendez, j’y arrive, avant une petite anecdote.

Le Maracanã a changé de couleur

Si vous avez la chance d’aller à Rio et si vous décidez de visiter le Maracanã, vous allez remarquer que celui-ci est peint, à l’extérieur, en blanc et bleu, les mêmes couleurs du drapeau du l’état de Rio. Pourtant, ce n’est pas la raison.

Stade du Maracanã

Stade du Maracanã

En fait, juste avant la finale de 1950, brésiliens et uruguayens ont fait un pari : les couleurs du nouveau stade seraient celles de l’équipe gagnante et ce jusqu’à la prochaine finale de coupe du monde disputée au Maracanã.

Notons que le bleu et blanc sont aussi les couleurs de l’Uruguay…

Et la Seleção aussi

camisabrasil

Le traditionnel maillot brésilien

Et oui, jusqu’à la finale de la coupe du monde de 1950, le Brésil disputait ces matchs en blanc.

Le maillot était blanc avec des détails en bleu, le short et les chaussettes étaient complètement blancs.

Le fait d’avoir perdu la finale chez nous nous a vraiment marqués.

Très superstitieux, nous les brésiliens avons vite essayé de trouver une explication sur naturelle à cette défaite si incroyable et un coupable, entre autres, a été trouvé: le blanc de notre maillot porterait malheur!

Ainsi, un concours populaire a été lancé en 1953 pour choisir le nouvel maillot du Brésil et la proposition de Aldyr Garcia Scleea été adoptée : la Seleção désormais porterait un maillot jaune avec les détails verts, un short bleu et des chaussettes blanches, les couleurs du drapeau national.

Canarinho brésilien

Canarinho brésilien

Le jaune du maillot brésilien est aussi la couleur d’un petit oiseau typique du Brésil, le Canarinho.

Pendant la diffusion de la coupe du monde de 1954, quand le nouveau maillot a été utilisé pour la première fois, le commentateur Geraldo José de Almeida a fait la liaison entre le maillot brésilien et l’oiseau.

La redoutable Seleção Canarinho faisait son apparition dans l’Histoire.

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Botafogo 0 x 0 São Paulo

Rodrigo Caio et Seedorf

Rodrigo Caio et Seedorf

Brasileirão 2013 – 16ème journée

São Paulo rentre de la Cidade Maravilhosa avec 1 point dans les valises.  Le match nul au Maracanã face au Botafogo, une des meilleures équipes de l’année, a été considéré un bon résultat par le club. São Paulo arrive à son 4ème match sans défaite au Brasileirão et commence à montrer des signes qu’il pourra monter dans le tableau de classement.

Le jeu du SPFC évolue avec Paulo Autuori

Après tout une semaine consacrée aux entrainements, la première depuis l’arrivée de l’entraineur Paulo Autuori, l’équipe s’est portée mieux tactiquement lors de cette rencontre à Rio. La nouvelle défense formée par la nouvelle recrue Antonio Carlos et le jeune Rodrigo Caio a eu une performance solide.  La transition défense- attaque a été beaucoup plus fluide qu’auparavant. Jadson, Lucas Evangelista  et  surtout Ganso ont sû distribuer le jeu et créer les actions offensives.

Notre buteur nous a (encore) manqué

Si nous rentrons de Rio avec seulement un nul c’est probablement à cause de la (faible) performance de l’attaque tricolore. Les actions offensives ont été souvent gâchées par un Osvaldo qui n’arrive plus à reproduire les belles performances de l’année dernière. A la fin de la rencontre, Paulo Autuori a fait rentrer les attaquants Welliton, qui a fait ses débuts au Tricolor , et Negueba à la place de Jadson et Osvaldo. L’équipe est devenue plus dangereuse mais le 0-0 est resté sur le tableau d’affichage jusqu’à la fin.

Espoir

Le sentiment qui est resté c’est que l’équipe aurait pu avoir une meilleure chance si un buteur de qualité était aligné parmi les 11 initiaux. L’absence de Luis Fabiano (principalement) et Aloisio, suspendus, a été un handicap décisif pour l’équipe.

Néanmoins, direction, athlètes et supporteurs ont tous trouvé ce résultat assez bon. L’équipe a montré un meilleur jeu collectif, s’est montrée plus confiante et a donné des signes qu’elle pourra se récupérer de cette crise, la pire de l’histoire de São Paulo.

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Le passé, le présent et le futur des championnats régionaux au Brésil (2)

São Paulo champion Paulista de 2005

São Paulo champion Paulista de 2005

J’ai publié le 22 mai le premier chapitre de la série sur les championnats régionaux au Brésil. J’ai parlé de leur naissance et de leur âge d’or (vouz pouvez le lire ici).

Voici le deuxième chapitre, une réflexion sur l’origine et la croissance des problèmes des championnats régionaux brésiliens. On va essayer de comprendre pourquoi et comment les estaduais ont perdu leur place dans les coeurs des clubs et des supporteurs.

Le déclin

Historiquement, le Brasileirão n’avait jamais le même système de dispute. En 2002 la CBF (Confédération Brésilienne de Football) a finalement décidé d’adopter un système unique de dispute pour le championnat Brésilien. Le système adopté fut celui utilisé largement en Europe où chaque équipe rencontre toutes les autres équipes 2 fois, à domicile et à l’extérieur, et celle qui possède le plus grand nombre de points à la fin remporte le titre de champion brésilien.

Ainsi, le championnat qui avant possédait une phase de finale de type coupe et donc moins de journées, a dû besoin d’avoir sa durée augmentée sensiblement, au détriment des estaduais : c’est le début du déclin des ceux-ci.

Actuellement, les estaduais débutent en fin janvier pour finir en mai. Le championnat brésilien est disputé de mai à décembre. Cela donne aux clubs seulement 1 mois de préparation entre deux saisons. En plus, on dispute de nombreuses d’autres compétitions au Brésil : la Coupe Libertadores et la Coupe du Brésil, au premier semestre, et la Coupe Sud-américaine, au deuxième semestre. Si un club est champion de la Libertadores, il aura encore la Recopa et le Mondial de Clubs à disputer. Beaucoup trop de dattes dans l’année.

Ainsi, les estaduais ont commencé à perdre leur espace. La Libertadores, très valorisée au Brésil principalement après les conquêtes tricolores de 1992 et 1993, devient la grande compétition du premier semestre et très souvent on voit des équipes qui la disputent envoyer une équipe réserve pour les rencontres des estaduais.

Les équipes de moindre réputation qui avant disputaient un long championnat de grand niveau, désormais disputent un estadual court de 3 ou 4 mois et puis une ligue nationale inférieure de niveau plus bas voire aucun championnat du tout. De cette façon, les équipes qui ne disputent pas la première ou deuxième division du Brasileirão n’ont que quelques bons mois dans leur saison et s’affaiblissent financièrement.

Si avant ces équipes étaient de grandes centres de formation, maintenant elles n’arrivent plus à attirer les jeunes ni à les garder, faute d’argent et de visibilité dans une grande compétition. Elles s’affaiblissent techniquement.  Les estaduais perdent en qualité, perdent du publique et deviennent encore moins attirant pour les grandes équipes et leurs supporteurs.

Comme conséquence de ce processus, beaucoup d’équipes mineures très traditionnelles ont presque disparus lors des dernières années. On peut citer par exemple la Ferroviaria, qui a formé le mythique Careca, attaquant de la Seleção aux années 1980, l’União São João, qui a formé Roberto Carlos, le Novorizontino et beaucoup d’autres.

Ce scénario est valable surtout pour les grandes centres du football au Brésil : São Paulo, Rio de Janeiro, Minas Gerais et Rio Grande do Sul. Actuellement ces estaduais vivent surtout de la rivalité des classicos et les bons contrats qui les grandes clubs arrivent encore à signer avec la télévision. Contrats qui sont plutôt calés sur le charme et la tradition des estaduais que sur le produit lui-même.

Cette année nous avons eu encore une fois une chute de l’affluence des les stades et du nombre de personnes à regarder les matchs à la télé. Si avant on appelait le championnat paulista « Paulistão » (grand paulista), aujourd’hui c’est normal d’entendre les supporteur (et la presse) l’appeler Paulistinha (petit paulista).

Quel sera le futur des championnats régionaux brésiliens? On en parlera la semaine prochaine.

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São Paulo 5 x 1 Vasco da Gama

Luis Fabiano, Aloisio et Osvaldo célèbrent un but de la victoire écrasante  par 5-1

Luis Fabiano, Aloisio et Osvaldo célèbrent un but de la victoire écrasante par 5-1

São Paulo n’a eu besoin que d’une demie mi-temps pour massacrer le Vasco da Gama, vice-champion en titre. Après un début hésitant, les joueurs de Ney Franco ont fait rêver les são-paulinos au Morumbi pendant les dernières 45 min et ont présenté un football qui leur permet postuler au titre de champion brésilien de 2013.

Début hésitant

Le match commence avec un Tricolor hésitant, qui n’arrive pas à imposer son jeu, qui n’arrive pas à créer et qui donne beaucoup d’espace à son adversaire, l’affaiblie équipe de Vasco da Gama (ils ont perdu leurs meilleurs joueurs au début de l’année à cause d’une grave crise économique à laquelle fait face les cariocas). Si Vasco avait une bonne équipe, ils auraient pu causer de sérieux problèmes à la défense tricolore.

Le manque d’automatisme des attaquants Roni, Silvinho, Osvaldo et Luis Fabiano était nette (c’était la première fois qu’ils jouaient ensemble). L’équipe a quand même augmenté son rythme à la fin de la première mi-temps et a failli marquer deux fois. Le gardien vascaino a fait un superbe arrêt d’un ballon de Luis Fabiano et Douglas a touché la transversale. Score à la mi-temps : 0-0.

Massacre

Ney Franco fait deux changements afin de corriger l’équipe : Il sort Silvinho et Roni et fait rentrer sur le terrain le milieu Maicon et l’attaquant Aloisio. Son but était d’améliorer le pressing en attaque avec le fort attaquant et d’augmenter le nombre de joueurs au milieu du terrain pour récupérer cette zone, dominée par l’adversaire. Et cela a royalement marché !

L’équipe prend le contrôle du match, impose son rythme et créé de nombreuses occasions de but. Maicon et surtout Aloisio ont changé la rencontre. Bravo, Ney Franco !

Aloisio a été décisif avec un but et une passe decisive

Aloisio a été décisif avec un but et une passe decisive

Luis Fabiano a marqué 3 fois et a été l’homme du match. Aloisio aussi a rendu une super copie, couronné par un beau but de loin et une passe decisive. Les joueurs ont montré de la technique et une grande envie de gagner. Le jeu collectif à la deuxième mi-temps était fluide et osé. Ce São Paulo là peut aspirer au titre de champion du Brasileirão.

Les occasions et les buts se sont enchaînés et le score a fini 5-1 pour São Paulo. Un joli score pour cette équipe de retour à la maison depuis presque 1 mois sans défiler son jeu au Morumbi. Fête complète aux tribunes !

Carleto célèbre son but, le troisième but tricolore de la soirée

Carleto célèbre son but, le troisième but tricolore de la soirée

La force d’un effectif, malgré ses défauts 

Cette victoire a surtout montré la force de l’effectif tricolore. L’entraineur Ney Franco n’a pas pu compter sur Rafael Toloi, Ganso et Jadson, des joueurs de très haut niveau. Une victoire si large contre un adversaire de tradition fait monter le moral et la confiance de l’équipe, fragilisés après les éliminations au Paulista et en Libertadores.

Luis Fabiano a montré de jolies choses et avoir toujours envie de réussir. Cela taira une (petite) partie des supporteurs et même de la direction qui le bombardaient de critiques après sa suspension en Libertadores.

L’équipe n’est toujours pas très solide en défense. A mon avis, les latéraux ne sont pas à l’hauteur de ses coéquipier, mais avec beaucoup d’entrainement et de discipline tactique (et surtout avec les joueurs de très grand niveau en attaque) São Paulo peut effectivement rêver de son 7ème titre.

Ce n’est que le début de la course, mais nous démarrons bien, deux victoires en deux matchs et la tête du championnat.

Les moments forts de la rencontre ici

LuisFabiano2

SÃO PAULO 5 x 1 VASCO DA GAMA

Championnat Brésilien 2013

Lieu: Stade Morumbi, São Paulo

Date: 29/05/2013

SÃO PAULO: Rogério Ceni; Douglas, Lucio, Paulo Miranda et Carleto; Denilson (Wellington, 77min), Rodrigo Caio et Roni (Maicon, 45min); Silvinho (Aloisio, 45min); Osvaldo et Luis Fabiano Entraineur : Ney Franco

VASCO: Michel Alves; Nei, Luan, Renato Silva et Yotun; Wendel (Dakson, 70min), Felipe Bastos (Pedro Ken, 61min), Sandro Silva et Alisson; Eder Luis et Tenorio (Edmilson, 45min),  Entraineur: Paulo Autuori

Buts: Luis Fabiano (SPO), 60min et 74min; Aloisio (SPO), 68min; Carleto (SPO), 71min; Dakson (VAS), 82min; Luan (contre pour SPO), 84min

Arbitre:  Marcio Chagas da Silva

Publique et Revenus:  8.079 personnes / R$ 204.060,00

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Journée 3 – Atlético Mineiro x São Paulo, à Belo Horizonte le 01/06/2013 à 21:20h (Paris)

Le prochain rendez-vous sera le samedi prochain à Belo Horizonte contre l’Atlético Mineiro. Ce sera le 4ème match entre les équipes cette année. Bonne occasion pour le Tricolor de se venger de l’élimination de la Coupe Libertadores 2013.

Allez, São Paulo ! 

Photos : Site officiel São Paulo Futebol Clube

Videos : Site globoesporte.com

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Ponte Preta 0 x 2 São Paulo

Les joueurs célèbrent le but de Lucio qui a ouvert le score du match

Les joueurs célèbrent le but de Lucio qui a ouvert le score du match

São Paulo rentre de Campinas avec une bonne victoire et les premiers trois points dans sa course pour le titre brésilien. La performance de l’équipe n’a pas été à l’hauteur des attentes des supporteurs mais,  pour une équipe encore en formation, les trois points c’est le plus important.

São Paulo a bien démarré la rencontre malgré les nombreux absents (Rogério Ceni, Rafael Toloi, Rhodolfo et Ganso). Lucio, de la tête après un corner bien tiré par Carleto, a fait bouger le tableau d’affichage pour la première fois, à le huitième minute de jeu. Jadson donne les chiffres finaux à la rencontre à la dernière minute de la première mi-temps, après un penalty souffert par Silvinho.

Edson Silva a pris son deuxième carton jaune au début de l’étape final et depuis São Paulo s’est contenté de garder le ballon et gérer, avec beaucoup de compétence et sans prendre des risques, l’avantage du score.

PONTE PRETA 0 x 2 SÃO PAULO

Championnat Brésilien 2013

Lieu: Stade Moisés Lucarelli, Campinas

Date: 26/05/2013

PONTE PRETA: Edson Bastos; Cicinho, Cleber, Diego Sacoman et Uendel (Rodrigo Biro, 68min); Baraka (Alemão, 64min), Magal, Ramírez et Chiquinho; Rildo (Everton Santos, 73min) et William Entraineur : Guto Ferreira

SÃO PAULO: Denis; Douglas, Lúcio, Edson Silva et Carleto; Rodrigo Caio, Denilson et Jadson; Silvinho (Paulo Miranda, 61min), Luis Fabiano (Aloisio, 67min) et Osvaldo (Wellington, 63min) Entraineur: Ney Franco

Buts: Lucio (SPO), 8min; Jadson (SPO), 44min

Arbitre:  Vinícius Furlan

Publique et Revenus:  6.267 personnes / R$ 84.880,00

Les 11 titulaires - Ponte Preta x São Paulo

Les 11 titulaires – Ponte Preta x São Paulo

Journée 2 – São Paulo x Vasco, au Morumbi le 30/05/2013 à 00:30h (Paris)

São Paulo retourne aux terrains ce soir au Morumbi pour la deuxième journée du championnat brésilien 2013. L’adversaire sera le Vasco da Gama et le match commence à 00 :30 de ce jeudi 30/05 (Paris). Ce sera le premier match au Morumbi depuis le 3 mai 2013 !

Ney Franco devrait compter avec le retour de Rogério Ceni. Jadson, convoqué à la Seleção, ratera la rencontre. Son remplaçant est déjà choisi : Roni, la jeune recrue venue du Mogi Mirim.

Lors de la première journée, Vasco a remporté le classico portugais avec une victoire de 1-0 à Rio, face la Portuguesa.

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Le Brasileirão 2013 commence!

Lucas marque contre la Ponte Preta au Morumbi pour le Brasileirão 2012

Lucas marque contre la Ponte Preta au Morumbi pour le Brasileirão 2012

La fin en Europe mais que le début au Brésil

La saison footballistique européenne arrive à sa fin. Nous connaissons déjà les champions nationaux de presque toutes les grandes ligues européennes et hier soir le Bayern de Munich a remporté la Champions League. Au Brésil, pourtant, la saison ne fait que commencer!

Le championnat brésilien a commencé ce samedi 25 mai 2013 avec 3 matchs. La suite de la 1ère journée de l’édition de 2013 aura lieu ce soir (Paris) notamment avec le Tricolor, le plus beau palmarès au Brésil, sur le terrain.

Journée 1 – Ponte Preta x São Paulo, à Campinas le 26/05/2013 à 21h (Paris)

São Paulo démarre sa route vers le 7ème titre Brésilien à Campinas (São Paulo) où il rencontra la Ponte Preta, équipe qui a eu une bonne performance au championnat paulista.

Malgré les changements que l’effectif a subi après la chute aux huitièmes de finale de la Coupe Libertadores (il y a une poste dédié à ce sujet au Blog) , l’équipe titulaire de ce soir sera presque la même qui a été battu par l’Atlético Mineiro il y a presque deux semaines. Rogério Ceni et Rafael Toloi, blessés, et Ganso qui s’est marié hier (mes félicitations au couple) vont rater la rencontre.

La composition du São Paulo de Ney Franco pour le match de ce soir:

Denis; Douglas, Lucio, Edson Silva et Carleto; Rodrigo Caio, Denilson et Jadson; Silvinho, Osvaldo et Luis Fabiano

Wellington, qui n’a pas su maintenir le même bon niveau de 2012, a perdu sa place au milieu de terrain à Rodrigo Caio. Silvinho, récemment arrivé du Penapolense remplacera Ganso ce soir.

Au Brasileirão 2012, São Paulo a battu Ponte Preta au Morumbi par 3-0 et a obtenu un nul à Campinas (0-0), le même score du dernier match disputé entre les deux équipes, au Morumbi en fevrier pour le Paulista 2013.

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